
Pegasus VFX Breakdown
Pegasus, la comédie de course signée Han Han et sortie pour le Nouvel An lunaire 2019 avec Shen Teng, fait l’objet de ce breakdown. Les plans finaux de Terminal FX y sont mis en regard des images dont ils sont issus : véhicules numériques, extensions de décor, nettoyage et compositing qui transforment une route filmée sous contrôle en spéciale de rallye avalée à pleine vitesse.
L’automobile ne pardonne rien : tout le monde, dans la salle, sait déjà à quoi ressemble une voiture. Un véhicule numérique doit être modélisé et texturé à la tolérance d’une carrosserie réfléchissante, puis animé avec le débattement de suspension et les transferts de masse que l’œil anticipe ; une roue qui patine d’une seule image sur la chaussée se remarque, même si personne ne saurait dire pourquoi. La vitesse, elle, se fabrique plutôt qu’elle ne se filme — poussière, gravillons, projections et air surchauffé simulés autour des pneus, flou de bougé et obturation raccordés à la caméra, détails de bord de route multipliés pour qu’ils défilent au bon rythme. Derrière cela, extensions de décor et peintures numériques allongent un parcours qu’aucune production ne peut fermer entièrement, tandis que tracking, effacements et compositing retirent de l’image le matériel de remorquage et de fixation caméra. Ce breakdown montre Terminal FX à l’œuvre sur Pegasus.



